Quelle gestion des déchets de bureau ?

Voir en ligne : Participez à l’enquête

Avec plus de 200 millions de m², le parc de bureaux français compte parmi les plus importants du monde. A l’intérieur, plus de quinze millions de travailleurs génèrent quotidiennement des quantités de déchets qu’il est impossible, à ce jour, de quantifier précisément. On sait tout de même qu’uniquement 30 % des déchets de papier de bureaux sont recyclés et 15% des déchets de mobilier.

Pour augmenter le taux de recyclage par les organisations professionnelles, un décret paru le 10 mars 2016 rend obligatoire le tri à la source des principaux déchets non dangereux. Cette enquête vise donc à alimenter le débat en regardant ce qu’il se passe concrètement dans nos organisations.

Cette enquête fait partie des trois enquêtes pluri annuelles que Riposte Verte réalise, de façon alternative, tous les trois ans. Elle fait donc suite à l’édition 2013 et vise à apporter de l’information sur les pratiques en cours tout autant qu’à participer à une sensibilisation globale au (bon) traitement des déchets du public visé.

Elle est, cette année, menée par Riposte Verte, en partenariat avec Ecologic (éco-organisme dédié à la récupération, au recyclage et à la valorisation des DEEE), Valdelia (éco-organisme dédié au mobilier professionnel), l’ORDIF (Observatoire Régional des Déchets d’Ile-de-France) et le Zero Waste France. Cette enquête vise à évaluer l’évolution des pratiques, trois ans après notre dernière analyse.

Cette étude porte sur ;
 la connaissance de la réglementation  ;
 la prise en compte du facteur « déchet » dès le processus d’achat  ;
 les pratiques effectives de tri et de collecte des acteurs professionnels  ;

Mis en ligne et accessible sur le site de Riposte Verte jusqu’au mois de février, le questionnaire est complètement anonyme et prend quelques minutes pour être remplie. Et, à l’issue de cette consultation, les résultats seront bien sûr analysés et rendus publics.

Cette étude vise donc à rappeler que, malgré de nombreux impacts à prendre en compte au quotidien, de bonnes pratiques simples et efficaces existent. Mises en œuvre, elles permettent de s’engager de façon individuelle et/ou collective.