Quels potentiels d’expansion pour une consommation collaborative durable ?

Voir en ligne : http://www.ademe.fr/potentiels-dexp...

La consommation collaborative est définie comme un échange entre particuliers et à des fins d’usage, d’un bien ou d’un service. Cet échange peut être marchand ou non, en ligne ou hors ligne, impliquant ou non un transfert de propriété. Quoiqu’il en soit, la consommation collaborative possède une logique horizontale qui la différencie des modèles classiques d’échange. Le covoiturage, l’échange de logements ou encore la revente de biens d’occasion à des particuliers en sont des exemples connus.

Fondée sur l’aspect d’échange de particulier à particulier, cette définition exclut les modèles de location où une dimension de « partage » est présente, mais la logique horizontale absente : par exemple les modèles de location de biens partagés, comme des voitures (Autolib’), des vélos (Vélib’) ou des livres (bibliothèques), mais aussi les modèles de location de services partagés, comme celui de laver son linge (laveries).
La consommation collaborative connaît depuis plusieurs années un essor significatif. Cependant, les acteurs qui la portent et la structurent sont encore méconnus à l’heure actuelle. De plus, si certaines initiatives de consommation collaborative semblent intuitivement porteuses de bénéfices environnementaux, il reste difficile de tirer une conclusion générale sur la performance environnementale de la consommation collaborative sans évaluer de manière spécifique ses différentes formes.

L’étude de l’ADEME ci-jointe identifie les facteurs qui peuvent permettre un développement soutenable de ces nouvelles initiatives de consommation.