Chiffres clés de l’agriculture bio en Ile-de-France

Voir en ligne : www.bioiledefrance.fr

L’Agence bio vient de publier les chiffres de l’Observatoire National de l’AB. Dans le même temps, les Observatoires Régionaux, dont le GAB IdF pour la région parisienne, publient leurs analyses de l’évolution de l’Agriculture Biologique à fin 2016.

L’équivalent de 9 terrains de foot s’engagent en bio chaque jour en Île-de-France :
+ 19% de surfaces engagées en bio en 2016 soit 2137 ha, ce chiffre est en constante augmentation depuis ces 3 dernière années (+8% en 204, +17% en 2015)
+ 215% de surfaces bio ou en conversion en 10 ans.
Plus de 30 agriculteurs installés ou convertis à l’AB en 2016 (9 installations et 22 conversions)

Et cette dynamique ne semble pas prête de stagner. Sur le terrain, les conseillers du GAB IdF voient le nombre d’accompagnement exploser : + 40% de candidats à l’installation, + 75% de porteurs d’un projet de conversion et les visites sur les fermes de démonstration ont triplé en 2016. Au delà des diagnostics de faisabilité, des formations, de l’accompagnement sur la réglementation, les aides, la commercialisation, une plate-forme internet dédiée à l’accompagnement des projets d’installation et conversion à la bio vient de paraître. www.produire-bio.fr est un site ressources qui s’appuie sur 40 ans d’expérience du réseau FNAB.

L’Agriculture Biologique en plein développement dans l’Essonne notamment
Si la Seine et Marne reste le département concentrant le plus de fermes bio, les autres départements sont dans une dynamique de croissance importante : + 29% de surfaces conduites en bio dans l’Essonne dont près de 8% des fermes sont engagées en bio.
Les Yvelines ne sont pas en reste avec désormais 4% de sa Surface Agricole Utile (SAU) cultivée en bio. Quant au Val D’Oise, pour la 1ère fois depuis plus de 10 ans, il voit sa surface augmenter, et ce de 19%.

Ce développement est en cohérence avec les politiques publiques territoriales. L’Essonne, par exemple, fait le lien entre aménagement du territoire et alimentation des collèges en menant un programme volontariste d’introduction de produits bio locaux dans les menus des restaurants scolaires.